Les « COUPS DE COEUR » de l’équipe sur le terrain
Bienvenue sur notre article dédié aux coups de coeur de l’équipe Vie Sauvage sur le terrain. Découvrez des lieux incontournables, des activités hors des sentiers battus ou des anecdotes de voyage atypiques. Chaque année, l’équipe part aux quatre coins de la planète pour continuer de dénicher des pépites pour vos futurs voyages ou encore se mettre à jour des dernières évolutions des incontournables. Récits amusants, conseils pratiques ou recommandations, animez vos envies de voyage et d’exploration !
Les COUPS DE COEUR d'Ophély
L’adrénaline au bout de la piste
Mes rencontres avec les lycaons au Botswana.
Tout commence à Little Sable, au Botswana. Le ciel est plombé, il pleut, et pour tout dire, il fait franchement froid. Dans ces moments-là, l’enthousiasme du groupe en prend un coup. Personne n’a vraiment envie de sortir. Pourtant, l’appel de la brousse est plus fort. Avec une autre fille du groupe, on se regarde : « Let’s go ! ».
On part. On est trempées, emmitouflées dans nos ponchos qui ne servent plus à grand-chose. Le safari s’étire, c’est long, c’est gris. Je commence à me dire qu’on aurait peut-être mieux fait de rester au camp avec un thé chaud.
C’est alors que la radio de notre guide grésille. À l’autre bout, un message qu’on ne comprend pas. Notre guide, passionné pur jus, se tourne vers nous, sourire en coin : « Les filles, si on accélère maintenant, ça vaut vraiment le coup. On y va ? » On ne se fait pas prier : banco ! […]
[…] D’un coup, le 4×4 s’élance. On ne roule plus, on survole les chemins sablonneux, la voiture glisse comme si on faisait du surf. D’habitude, le guide nous prévient gentiment : « Branches ! » pour qu’on baisse la tête. Là, il n’a plus le temps. Ça devient un mantra rapide, saccadé : « Branches, branches, branches ! ». Le rythme s’accélère, le palpitant monte. On sent l’excitation électrique du guide, on sait qu’il se passe quelque chose d’exceptionnel.
Au bout d’une demi-heure de cette course folle, il coupe le contact. Le silence qui retombe est total. Nous sommes au détour d’un bosquet, et là, l’incroyable : une meute de lycaons en train de déguster une antilope qu’ils viennent de chasser. Ils sont là, à quelques centimètres de nos roues. Normalement, ces prédateurs sont fuyants, ils se cachent. Mais là, ils nous ignorent complètement. On reste là, 20, 30 minutes, suspendues à leurs mouvements. C’est une proximité presque irréelle avec un animal si rare qu’on demande aux voyageurs de les prendre en photo pour les dénombrer.
Les lycaons, acte 2.
Quelques jours plus tard, du côté de Savute. Cette fois, le soleil commence à décliner. On sait que les lycaons sont dans le coin, on les a aperçus de loin, immobiles dans la brousse toute la journée.
Soudain, le mouvement. Tous les guides semblent s’être donné le mot sans se parler. Les 4×4 font demi-tour et se ruent vers la piste d’aviation. On remonte cette longue bande de terre à toute allure, on a l’impression que le véhicule va décoller. Les voitures se postent, coordonnées. Les lycaons sortent du bois, juste devant nous. Ils sont huit ou neuf. Incroyable !
Ils sont debout, majestueux, le port de tête haut, en observation. Ils ne nous regardent pas, ils fixent un troupeau d’impalas au bout de la piste. La lumière du coucher du soleil rend leurs robes tachetées presque dorées. On est hors du temps. On guette le départ de la chasse, le souffle court. Ils finissent par s’enfoncer doucement dans la brousse. Cette image de sentinelles sauvages reste gravée.
En deux rencontres, j’ai vu tout ce qui fait le sel du Botswana : l’adrénaline de la piste, la passion des guides qui transpire dans leurs yeux, et ce sentiment d’être une invitée privilégiée au cœur du sauvage.
Les circuits Vie Sauvage où vous pouvez avoir la chance de rencontrer les lycaons :
Les COUPS DE COEUR de Mathieu
Gravir le toit de l'Afrique
Le toit de l’Afrique se mérite !
Pourtant, on en a tellement entendu parler, on l’a tellement vu en photos, et tant de marcheurs s’y confrontent que le Kilimandjaro semble presque facile d’accès.
Entouré de 3 amis, mon expérience de cette montagne a pourtant été aussi éprouvante que sublime. Se frotter à ce volcan endormi surplombant la savane est-africaine fut une expérience unique.
Au cœur de la nuit, après 4h de marche depuis le camp de base situé à 4700m d’altitude, nous arrivons sur la crête sommitale. La visibilité est réduite car il fait encore très sombre et le vent glacial et violent qui souffle de l’Est me fait plisser les yeux. Je suis vidé de mon énergie. Depuis près de 2h, mon corps me dit de faire demi-tour et de redescendre. [..]
[…] Le mal des montagnes, sans être aiguë, fait comprendre à mon corps que je ne suis pas à ma place ici, dans cet environnement hostile. Pourtant, même si je m’affale une fois sur la crête à Gilman’s Point (5700m), mon mental, lui, ne veut pas abdiquer. Pas maintenant. Pas ici, alors que le sommet est désormais si proche. Déraisonnable me direz-vous ? Peut-être. Mais, en même temps, mon guide Samwell a pris mon sac sur son dos, il me chante des chansons en swahili et même des classiques français ! Il m’encourage à chaque pas, me dit que je peux le faire, veille sur chacun de mes gestes, mal assurés du fait de ma fatigue. Alors, je lui dois d’arriver au sommet à ses côtés, même si le sentier qui longe l’immense cratère du Mont Kibo semble ne jamais finir.
Finalement, pas après pas, vers 6h30 du matin, je peux enfin poser mes mains sur le panneau indiquant « Uhuru Peak – 5895m ». La vue est fantastique : de fins nuages défilent sous le sommet tels des filaments de coton à travers lesquels le puissant soleil commence, enfin, à réchauffer l’atmosphère. Les lambeaux de glace qui formaient avant une puissante calotte glaciaire contrastent avec les cendres volcaniques noires qui jonchent le sol. Les cratères emboîtés du Mont Kibo s’illuminent et, dans le lointain, le volcan Meru découpe sa silhouette sur le ciel bleu. Trop fatigué pour vraiment en profiter, je commence doucement ma redescente vers une atmosphère plus riche en oxygène, conscient d’avoir vécu un grand moment en compagnie de mes amis, arrivés un peu avant moi au sommet.
Les circuits Vie Sauvage où vous pouvez vivre une ascension fabuleuse au Kilimandjaro :
Les COUPS DE COEUR "Vœux 2026" de l'équipe
spécial "Vœux 2026"
Et si 2026 commençait par un rêve partagé ?
Ce mois-ci, la parole est à celles et ceux qui façonnent vos voyages pour vous dévoiler leur wishlist secrète — des terres lointaines, intimes, des classiques qui continuent de les faire rêver ou des plus méconnues, mais toujours profondément inspirantes !
Valentina n’a pas besoin de longs discours pour expliquer son envie. Elle veut glisser sur le delta de l’Okavango, en mokoro, au ras de l’eau. Regarder la vie s’organiser autour d’elle, guetter ce moment rare où surgissent […]
[…] les sitatungas. Ce voyage, pour elle, c’est le safari dans sa forme la plus pure : lent, silencieux, profondément vivant. Pour compléter cette expérience, elle rêve aussi d’un safari terrestre pour enfin observer les lycaons qu’elle n’a jamais encore croisés.
Laetitia, elle, change complètement de décor. Son vœu, c’est le Costa Rica. Explorer une autre faune, observer paresseux, singes hurleurs et toucans, traverser volcans, jungle et forêts de nuages. Après tant de safaris africains, elle a envie de se laisser surprendre par cette nature tropicale qu’elle connaît encore peu.
Anouk se voit en Tanzanie, à l’heure où la lumière bascule. Pas pour cocher un parc de plus, mais pour vivre ce moment précis où le soleil tombe derrière la savane, pendant que girafes, zèbres et éléphants traversent le paysage comme s’ils ignoraient tout du reste du monde. Pour elle, ce n’est pas juste un coucher de soleil, c’est un moment où tout semble suspendu, qu’elle attend de vivre intensément.
Aurore a la tête au Nord. Elle rêve de fjords, de silence, et surtout de ce moment où le ciel s’embrase d’aurores boréales. Puis, changement de cap, elle redescend aux Açores, à Sete Cidades, pour découvrir un tout autre paysage qu’elle a repéré en préparant ses itinéraires sur São Miguel.
Mathieu, lui, rêve à chaque « survol » du monde via Google Earth de repartir là où tout paraît plus grand que soi. La Patagonie l’obsède. Il s’imagine déjà sur ces pistes balayées par le vent, entre steppes, forêts et lacs immenses. Il connaît la région, mais il y retourne toujours pour la même raison : ce sentiment brut de liberté qui ne ressemble à rien d’autre.
Céline veut un voyage qui bouscule. Elle veut partir en Indonésie, commencer par une immersion chez les Dani, peuple autochtone dans la vallée de Baliem, en Papouasie Occidentale, s’embarquer ensuite à bord d’un phinisi aux Raja Ampat, avec d’innombrables séances de snorkelling pour observer les récifs corailliens et ses poissons multicolores, ainsi que les requins de récif, tortues marines, raies manta, dauphins et baleines… et terminer dans un bungalow sur pilotis. Pour elle, le luxe n’est pas dans le superflu, mais dans la variété et l’intensité de ce que l’on vit.
Enfin Ophély ferme la boucle. Son rêve est presque minimaliste. Elle ne se voit ni en véhicule ni sur un bateau, mais en Zambie, passant de lodge en lodge à pied, au rythme de la marche. Plus qu’un safari, c’est une immersion sensorielle totale qu’elle recherche, le temps long, celui qui reconnecte profondément au vivant. Un voyage où l’on ne traverse pas la nature : on la vit.
Les circuits Vie Sauvage où vous pouvez vivre les vœux de l’équipe de Vie Sauvage :
Les COUPS DE COEUR de Valentina
EXPERIENCES LOCALES (TANZANIE)
Cette année, j’ai eu la chance de retourner en Tanzanie, mais cette fois-ci, en famille ! Première fois en Afrique pour mes enfants, les yeux grands ouverts devant les éléphants, girafes et lions qu’ils n’avaient vus jusque-là que dans les documentaires.
Pour éviter la « surdose » de safari, j’avais prévu de ponctuer notre itinéraire de journées un peu différentes. De belles parenthèses faites de rencontres, de marche, et de jeux inattendus. Après une nuit chez l’habitant et un solide petit-déjeuner, direction les hauteurs, guidés par John, un guide local aussi chaleureux que polyglotte. Il nous fait découvrir une bananeraie, nous parle des plantes médicinales, puis nous traversons le village et longeons l’école. […]
[…] Au moment de la récréation ! Une nuée d’enfants nous entoure ! Mon fils se retrouve à jouer au foot, ma fille échange des sourires et des coucous. Un joli moment de voyage, simple et joyeux.
Puis vient la marche, à travers champs de maïs et sentiers boueux. La rivière est haute, il faut ôter ses chaussures et traverser pieds nus : c’est l’aventure. On grimpe doucement. Quelques maisons se nichent à flanc de colline, des bergers croisent notre route. Et soudain, après trois heures d’effort sous le soleil, le panorama s’ouvre sur la vallée du Rift africain et le lac Manyara, immense, paisible, juste pour nous.
Sous un rocher, une table dressée nous attend. Notre cuisinier a tout prévu : plats chauds, boissons fraîches, et un déjeuner avec vue à couper le souffle. Ce moment suspendu, partagé avec notre chauffeur-guide et John, sera l’un des plus beaux du voyage.
La journée se termine à la ferme caféière de Fausta et Philippo. Ils nous expliquent tout — de la récolte à la torréfaction — en chansons et en danses. Les enfants participent, rient, chantent avec eux. En quittant la ferme, on a du mal à partir. Leurs voix nous accompagnent encore, et ce moment de partage restera longtemps dans nos souvenirs.
Les circuits Vie Sauvage où vous pouvez vivre des moments de partage avec la population en Tanzanie :
Les COUPS DE COEUR de Mélanie
DECOUVRIR LES SINGES DORES (RWANDA)
Rendez-vous à l’entrée du parc à 7h ce matin pour le briefing avant le départ. L’air est encore frais, et une brume légère flotte au pied des volcans. L’organisation est impeccable, presque surprenante de fluidité, et pour patienter, on nous offre un café chaud. L’excitation monte…
Une vingtaine de minutes de route plus tard et un court transfert en voiture jusqu’au point de départ du trek, nous sommes au pied du volcan Sabyinyo, prêts à marcher. Le sentier traverse des champs de pommes de terre et de haricots, les paysages sont verdoyants en cette petite saison des pluies. […]
[…] Après 45 minutes de marche tranquille, les rangers repèrent le groupe : ils sont juste là, à la lisière de la forêt de bambous… en train d’essayer de chaparder des patates ! Visiblement, on les dérange à peine.
Ils sont nombreux, vifs, et surtout incroyablement joueurs. Trop joueurs même, pour mon appareil photo ! J’essaie de faire la mise au point, mais à peine ai-je cadré l’un d’eux qu’il bondit ailleurs. Clic, flou. Re-clic, encore flou. J’en ris avec les autres voyageurs. Finalement, je pose l’appareil et profite juste du moment.
L’heure passe à toute vitesse. Avant de repartir, un dernier regard vers eux : ils sont toujours là, insouciants et espiègles, comme s’ils nous faisaient un petit clin d’œil avant qu’on s’éclipse. Une belle rencontre, simple et pleine de vie.
Les circuits Vie Sauvage où vous pouvez vivre rencontrer les singes dorés :
Les COUPS DE COEUR d'Aurore
VIVRE UN SAFARI A PIED A NYOTA (KENYA)
Je reviens tout juste d’un voyage au Kenya et j’ai eu la chance de passer plusieurs nuits dans une concession privée en bordure du Masai Mara.
Après une longue piste, nous atteignons enfin notre camp. Avec mes compagnons de voyage, nous sommes tout de suite plongés dans l’ambiance safari avec une marche aux alentours du lodge.
Guidés par deux masaïs et une femme ranger, nous voilà partis pour un incroyable safari à pied. Non loin du camp, nous découvrons les premières empreintes fraîchement laissées par des hyènes et des gazelles … Indéniablement, nous ne sommes pas seuls. Immersion immédiate et premiers frissons garantis ! […]
[…] Sur le chemin, les Masais nous partagent leurs connaissances des plantes et des arbres qui leurs sont indispensables comme médecine ; ce que nous avons largement oublié dans notre quotidien de citadin.
Le ciel commence à s’assombrir, contrastant avec le jaune des herbes hautes. La fatigue du voyage plane sur nos têtes mais l’envie de guetter les environs à la découverte des animaux est bien présente. Non loin de nous, damalisques, buffles et gazelles de Thompson nous observent tandis que les familles de phacochères se faufilent pour éviter de croiser notre chemin. Quittant la piste principale, nous traversons les herbes hautes, en nous demandant sur qui ou quoi allons nous tomber. C’est là que nous rencontrons de majestueuses girafes masaï, qui nous toisent du haut des acacias.
Comme le camp est situé en bordure de rivière, nous y avons fait un détour et nous nous retrouvons face à une famille d’hippopotames, qui se prélassent en lorgnant vers notre direction. Des bouts d’oreilles sortent à peine de l’eau, ce que l’on croit être un rocher est en fait un dos. Et la « pierre » d’à côté, une gueule qui baille. La vue sur la rivière à la tombée du jour est un spectacle qui restera aussi très longtemps dans ma mémoire. Le bruit de l’eau, des hippos, ces couleurs de fin de journée qui sont autant de sensations et d’images qui resteront gravées en moi !
Le safari à pied est pour moi un moment privilégié et vraiment intense. C’est à mon sens l’une des expériences les plus inoubliables car nous retrouvons ces sentiments mélangés d’excitation, d’appréhension et d’admiration. C’est un moment de reconnexion avec la nature où tous nos sens sont en éveil mais aussi un moment de plénitude et de calme.
Seriez-vous partant pour vous laisser guider par votre âme d’aventurier et vivre l’expérience d’un safari à pied avec les masaïs ?
Les circuits Vie Sauvage où vous pouvez vivre un safari à pied (entre autres) :
Les COUPS DE COEUR de Céline
FACE A FACE AVEC LES OURANGS-OUTANS (INDONESIE)
Après des années passées sur l’île de Bali à tisser des liens précieux au fil de mes rencontres et repérages en Indonésie, j’aimerais vous raconter l’un des moments les plus magiques de ma vie : mon aventure à Sumatra, un trek au cœur de la jungle, à la rencontre des orangs-outans.
La veille du départ, notre guide, Arif, un naturaliste passionné, nous briefe sur ce qui nous attend : un trek exigeant, mais surtout une immersion totale dans la forêt primaire de Gunung Leuser. Nous sommes un petit groupe de cinq, accompagnés d’un cuisinier et de porteurs attentionnés. Déjà, je sens que cette aventure va être unique. […]
[…] Premier jour : la jungle nous appelle ! À l’aube, nous quittons Bukit Lawang, traversons la rivière Bohorok et pénétrons dans la jungle. Très vite, la chaleur et l’humidité nous enveloppent. Et puis, soudain, Arif lève la main. Dans les feuillages, une masse rousse bouge doucement. Une femelle orang-outan, son petit accroché à son ventre, nous observe avec curiosité. Le temps s’arrête. Nous sommes là, immobiles, à admirer ces créatures majestueuses. C’est à la fois émouvant et fascinant.
Le soir, nous installons notre campement au bord d’une rivière. Un thé bien chaud, des fruits frais, et surtout, un délicieux nasi goreng préparé par notre cuisinier Rizky. La nuit tombe, la jungle se met à chanter. Loin de toute civilisation, je m’endors sous le ciel étoilé, bercée par les bruits de la forêt.
Le lendemain, la magie opère à nouveau. Réveillés par les cris des gibbons, nous reprenons notre marche. Arif, toujours à l’affût, nous guide vers un spectacle incroyable : un groupe de gibbons noirs, agiles et rapides, se balançant dans les arbres avec une grâce folle. Puis, quelques heures plus tard, par une chance incroyable, nous croisons un groupe entier d’orangs-outans. Une femelle, deux jeunes espiègles, et un mâle imposant, le chef du groupe. Nous restons près de 40 minutes à les observer, captivés par cette scène rare et intime. Le soir, notre camp est niché au bord d’une cascade. Un bain rafraîchissant dans l’eau cristalline est la récompense parfaite après une journée intense.
Ce trek est bien plus qu’une randonnée. C’est une plongée dans un monde sauvage, une rencontre avec des êtres fascinants, et une reconnexion profonde avec la nature. Si vous aussi vous rêvez de vivre une expérience unique, je vous invite à rejoindre l’un de nos treks à Sumatra. Laissez-vous guider par nos experts, et écrivez votre propre histoire dans la jungle.
Et vous, prêt à vivre cette aventure ? Réservez dès maintenant votre place et partez à la rencontre des orangs-outans !
Les circuits Vie Sauvage en Indonésie où vous pouvez découvrir le coup de coeur de Céline :
Les COUPS DE COEUR de Laetitia
Le parc national d'Amboseli (Kenya)
Mon voyage au Kenya m’a offert de fantastiques surprises, avec de nombreux coups de cœur, dont le sublime parc d’Amboseli, qui n’a pas son pareil : nature unique, décors contrastés et ambiance singulière. Je vous raconte !
La première après-midi a été comme « mystérieuse », comme si le parc ne voulait pas tout nous dévoiler pour le premier jour. Il y avait une chaleur un peu étouffante, énormément de vent et beaucoup de sable soulevé, on ne voyait parfois pas à plus de quelques mètres, mais bizarrement, je trouvais que cela avait un certain charme !
Nous étions pourtant prévenus : « Amboseli » signifie « poussière salée »… Comme une promesse d’aventure… […]
[…] Le lendemain, l’atmosphère était tout autre, le parc nous laissant pleinement découvrir tous ses trésors ! Deux journées ont été riches en observations et émotions. Je suis épatée par sa diversité de paysages : des immenses plaines arides et poussiéreuses, avec des déserts de sel à la terre blanche craquelée, des collines, des marécages, des étendues verdoyantes, et des grands points d’eau entourés d’une végétation luxuriante de palmiers, papyrus et roseaux…
Les imposants troupeaux d’éléphants déambulent sur la terre ferme ou mangent dans les marécages avec de l’eau jusqu’au ventre ! Une mère observe comme nous ses jeunes guépards qui jouent à la bagarre, et, un peu plus difficiles à apercevoir, des familles de lions se reposent, fondus dans le paysage ocre. Des hippos hors de l’eau, des buffles et gnous du sud (plus clairs) traversant les marécages, des girafes et des gazelles de toutes sortes…
Fan d’avifaune, j’ai été gâtée : des centaines de flamants roses, des autruches, de superbes grues royales, des groupes de pélicans, et autres jolis ibis, spatules, outardes kori et hérons garde-bœufs.
Les paysages sont vraiment époustouflants, notamment depuis l’Observatoire Hill où nous avons pris notre déjeuner pique-nique, et la vue à 360° sur les nombreuses petites tornades de sable, que l’on peut aussi observer tout au long de la journée !
Le meilleur pour la fin, le mythique Kilimandjaro ! Géant timide dont on ne voit parfois que les premières courbes mais que l’on devine derrière les nuages, je le surveille à l’affût du moindre dégagement pour en voir le sommet. Mais même si l’on ne parvient pas, comme moi, à le photographier durant le safari en journée pour réaliser le fameux cliché d’animaux devant sa majesté, sa découverte au petit matin ou le soir au coucher du soleil n’en est que plus magique !
A certaines périodes, il peut faire très chaud à Amboseli, mieux vaut partir assez tôt le matin, à l’ouverture du parc, et ne pas rentrer trop tard pour se rafraichir ensuite à la piscine et déguster un petit apéritif en profitant du spectacle. Les camps même à l’extérieur du parc sont tout proches de la porte d’entrée, et ont tous un point de vue sur le Kili !
Les circuits Vie Sauvage au Kenya où vous pouvez découvrir le coup de coeur de Laetitia :
